01-09-07
D/1 : Un petit coup de pompe

- Ben alors ?! Y a plus personne pour jouer au billard ?
Qu’est ce que vous f…Oooh, un flipper !

- Meuh-nan pas comme ça. ! Hala la tu vas la perdre, là !
Attends, pousse-toi, je vais te montrer !

- Tu regardes pas Claude ?! Qu’est ce que tu regardes ?
- Les parents ! Chuis mort de rire.
Tu dragues papa ?

- Ben-oui mon gars, qu’est ce que tu crois ?!
C’est pas un beau petit lot, ta mère ?

- Je sais pas ce qui me prend… J’ai comme un coup de pompe tout d’un coup.
Je crois qu’il va falloir me ramener.

- Un coup de pompe ? Qu’est ce que tu racontes ?
Y a pas cinq minutes tu pétais la forme. Et juste quand ça commence à devenir sympa…
- Ah-ben qu’est-ce tu veux, j’y peux rien. On choisit pas ! Tu verras, Claude, à vieillir...
- Gérard, faudrait que tu me ramènes !
- Rho maman, il est pas si tard. Tu veux pas rester encore un peu ?
- Nan-nan faut que tu me ramènes, il est au moins onze heures.
Je t’avais bien dit que j’étais pas de la nuit.
- Y va pas la ramener quand même ? Y a qu’à la fourrer dans le taxi.

- C’est gentil de m’avoir raccompagnée Gérard. J’aurais pas été rassurée, il fait si noir.
Tu reviendras bientôt, dis mon grand ? Chuis teeeellement triste quand je te vois pas.
T’es tout ce qui me reste, Gérard. Tout ! (Sniff)
Tu penseras à ce que je t’ai dit, pour la maison ?

- Bah c’était pas trop mal, cette soirée au fond. Y a qu’à la fin, ça s’est gâté.
Zorro-Chocolat-Caramelle, maman est revenue !

- …Et je t’avertis Gérard, la prochaine fois que tu me fais un coup pareil,
tu pourras rester chez ta mère !

- Je vois pas pourquoi tu te mets dans des états pareils Edith.
Faut toujours que tu dramatises. C’était pas si terrible quand même !
T’as reconnu toi-même qu’elle avait été très aimable.

- Aimable… faut le dire vite ! Elle me traite comme une sous-merde et puis,
sans savoir ni pourquoi-ni comment, la voilà qui veut m’embrasser, qui me fait des salamaleks.
Mais ça prend pas avec moi ce truc là Gérard. Elle a été ODIEUSE ! Comme toujours !

- Faut pas dire ça Edith. Je suis sûr qu’elle t’aime bien au fond.
Autrement, elle aurait pas proposé de nous donner la maison.

- Elle t’a proposé ça ? Nan, je te crois pas ! Ca cache quelque chose.
- Mais si, je t’assure ! Tu te rends compte des économies ? On aurait plus de loyer à payer.
- Ca alors ! Tu m’assois, là.

- Qu’est ce qu’elle a pu être chiante mémé ! T’as pas remarqué ?
Dire qu’on était là pour remonter le moral à maman.

* On entend de ces trucs ! Moi à la place de la bonne femme,
une grande tarte dans sa gueule, ça l’aurait calmée la belle-doche.*

- Maman, attends !

- Ca va ? Elle t’a pas trop fait chier mémé ?

- Nan-nan, ça a été. T’es gentille de t’inquiéter pour moi Angèle.

- Ca a été m’man ? T’as quand même passé une bonne soirée ?
- Beuh ! T’emmerde pas, mon Claude ! Tu vois pas que j’parlais avec maman ?

- Vous disputez pas les enfants. C’est l’heure d’aller se coucher maintenant.
Y a encore école demain.

- T’es vraiment qu’un sale fayot, Claude! Tu pouvais pas me laisser avec maman ?
Fallait que tu ramènes ta fraise. Tu y avais même pas pensé, à lui demander…
- Tu me saoules Angèle ! T’as pas entendu maman ? C’est l’heure d’aller se coucher.
04-09-07
D/2 : Un matin ordinaire

* Bon ! Y a pas eu d’objections hier. Je leur re-fais mes pâtisseries fourrées.
Rhalala c’est pas facile ! Comme ils veulent pas de mes corn flakes…
va falloir aller en acheter d’autres d’ailleurs *.

- Aaaah tout le monde est à l’heure aujourd’hui, ça fait plaisir.
Bonjour Claude ! Bien dormi ?
- B’jour ! Ouais, ça va.

- Ca en a pas l’air ! Qu’est ce qui t’arrive ?
C’est ta conne d’Irène qui te manque ? T’aurais voulu…
- ANGELE !! Retire ça tout de suite !
- Ben quoi heu c’est vrai qu’elle est conne ! Y a pas de mal à dire la vérité !

- Laisse tomber p’pa. Ca vaut pas la peine de relever. C’est la jalousie qui la fait parler.
- Chuis pas jal…
- Dites, les enfants, j’ai pensé… Comme demain c’est l’anniversaire de Marion. On pourrait inviter Lorna à manger.
- QUOI ?!! Tu veux inviter la Greluche ?!

- Ben-oui. Après, on fera plus que de la croiser dans l’ascenseur.
Alors, ce serait sympathique d’organiser une petite soirée. Vous croyez pas ?
- Une soirée en l’honneur de la Greluche ? Pincez-moi, je rêve !
Eeeennnnfin… si ça peut te faire plaisir.

- Qu’est ce tu fais Claude ?
- Je termine mes devoirs
- Tu les as pas faits hier soir ? C’est pas très sérieux ça, mon grand.

- Chais bien ! Mais c’était pas prévu qu’on aille au restau.
On y va pratiquement jamais.

- Tu veux que je t’aide à les faire ?

- Heu… sans mettre en doute tes capacités,
je crois pas que tu m’serais d’un grand secours, m’man.

- Dans ce cas…

Bon, je vais me laver ! Si t’as besoin, tu sais où me trouver.
- Ouais-ouais, t’inquiète !

- Angèle, quand tu rentreras du travail, tu peux aller me faire quelques courses ?
Comme j’aurai tout à préparer…

- OK, je prends quoi ?
- Des Kellog’s, du dentifrice… ah et puis t’achèteras de la salade et du jus de fruit.
- OK, ça roule m’man !

- Keuf-keuf !

- Keuf-keuf-keuf, rhaaaahhh, keuf-keuf !

- Rha, je sais pas ce que j’ai. J’ai dû attraper un coup de froid.
- Faut pas rester comme ça Gérard. T’as du sirop dans l’armoire.
- Qu’est ce que tu fais ? Tu cuisines ?

- Oui, je m’avance un peu pour ce midi.
- Le reste de corn flakes de l’autre jour, j’en fais quoi ? Je le jette ?

-Oui-oui jette ! … On a les moyens !
Mais… rho qu’est ce que tu fais Gérard ? Reste pas dans mes pieds !
- Bon, je vois que je gêne. Je vais au boulot.
- C’est pas que tu gênes mais… si un peu. Vas donc te soigner !

- Bon, chuis à la bourre, j’y go ! Au revoir m’man.
- N’oublie pas pour ce soir : les courses.

-Nan-nan, t’inquiète, j’y pense !
* Rhaaa, toujours aussi lent c’t’ascenseur *

* Aaaah ça !
Me demande bien où est passée Souris. Elle est pas rentrée hier soir.*

- Souriiiis ! Souriiiis ! Minou-minou !

- Minou-minou-minou ! Souriiiis ! Où elle est ma fifille ?

- Souriiis !
*Ah la voil… lui !*
D/3 : Relations de bon voisinage

- Je crois bien qu’on te cherche Zinzin

- Salut charmante voisine. Vous aviez perdu votre chatte ?
- Heu… oui
- Elle était pas bien loin, voyez
- Heu… nan

- Ca fait plusieurs jours que je vous observe…
- Vous… vous m’observez ?
- Oui, attendez. Vous êtes bien la maman de Claude ?
- Heu… oui-oui, je suis la maman de Claude et d’Angèle, pourquoi ?

- Incroyable ! Mais comment vous faites ? Vous paraissez si jeune
- Vous trouvez ?
- Sincèrement ! Je vous donnais… allez, pas plus de 25 ans.
- Oooh, vous me flattez !

- Nan-nan, je vous assure, je suis sincère.
Et vous faites encore plus jeune vue de près.

- Salut Gary ! Je t’y prends, à draguer ma voisine !
- Oh-mais-nan, Lorna, vous vous méprenez complètement.

-Oui-oui, Edith. Je sais ce que je dis, je connais l’engin !

- Bon. Je vais vous quitter monsieur
- Appelez-moi Gary, c’est plus sympa.
- Alors au-revoir monsieur Gary.
J’ai été vraiment enchantée de faire votre connaissance.
- Edith !

- Edith, faut pas que ça vous chasse ! On se reverra ?
- Bien sûr, on est voisins, nan ? Mais là je dois aller relever le courrier.
- Et moi, je vais encore être à la bourre au travail. Mais… ça valait le coup !

* Pffiou ! Que d’émotions !*

*Ca faisait un moment que je m’étais pas sentie aussi gaie.
Chais pô pourquoi.*

- Ah, te voilà, toi vilaine ! Veux-tu bien laisser ça !
C’est pas chez nous, là. T’en as pas à la maison, des croquettes ?

- Vilaine fifille ! On fait peur à maman ? On fait sa Pomponette ?
Oh que c’est vilain, ça !
- Maaaôu !
- Allez viens ! On rentre manger ses croquettes, à la maison.
Et moi je vais chercher Marion.

- Entrez-entrez Lorna. Restez pas dans le couloir.

- Alors, Edith petite cachottière, on se fait draguer par Gary ?
- Rhooo-nan Lorna, qu’est ce que vous allez chercher là ?
On discutait juste gentiment.
-Oui-oui, les discussions de Gary je connais. Il vous a fait du charme, avouez !

- Meuh-nan, je vous assure. Il s’est montré très correct.

- Alors là… ça m’étonnerait ! La correction c’est pas son fort.
Oh-ben… croyez ce que vous voulez après tout !

- Ah Lorna, nous avons pensé vous inviter avant l’anniversaire de Marion, Gérard et moi.
Vous seriez libre ce soir pour le dîner ?
- Mayon bain-bain, Mayon !

- Oooh, mais comme c’est gentil ça Edith.
On m’invite si rarement… chais pas pourquoi.
Bien sûr, bien sûr, je me rendrai libre.
Faudrait que je vienne vers quelle heure ?

- Mayon mumuse lolo, Mayon.

- Mis lo patout-patout, Mayon !
- OH ! MARION !!

- Pourquoi t’as mis de l’eau partout, Marion ? C’est pas beau ça.
Qui c’est qui va devoir nettoyer maintenant ? C’est tata !

* Ben voyons ! *
09-09-07
D/4 : Nan, la honte !

- Bon-ben... je vous laisse Edith, vous avez à faire.
- N’oubliez pas ! Ce soir 20 heures…

- Nan-nan, c’est noté. Z’inquiétez pas.

- Haaa, la journée est enfin finie ! Claude va bientôt rentrer de l’école.
Tu l’aimes bien, Claude, hein ma chérie ?
- L’aime bien Glaude, Mayon.

- Claude, quand tes devoirs seront faits, tu pourras t’occuper de Marion ?
Faut que je prépare tout pour ce soir.
- D’accord m’man. Tu lui fais quoi ?
- Ma salade de gésiers d’autruche.
- Mmmm, qu’est ce qu’on va se régaler !

* En parlant de tout préparer…
Il pourra toujours les chercher ! *

* Qu’est ce qu’elle m’a dit de prendre, déjà ? *

* Ah-oui, c’est vrai, ça me revient ! *
- Bonsoir !
- ‘Soir !

* Du jus de fruit… *

* Du dentifrice, des Kellog’s… j’crois que j’ai tout, là.
Qu’est ce qu’il a à me mater comme ça, lui ? Y veut ma photo ?
Aies pas peur, j’vais rien chourer ! *

* Ben alors ?? Tu te décides ou tu dors sur le tiroir-caisse ?
Nan c’est pas vrai, le lambin ! *

* Haaannnan les Sims ! Trop cool ! Avec ma prochaine paye, je me les achète ! *
- Ca vous fait 83 $… C’est tout ? Vous fallait rien d’autre ?

* Ben-nan hé ! Je vais pas lui acheter toute la boutique, non plus. Qu’est ce qui croit, lui ? …
La trooonche qui se paye ! *
- Nan-nan, merci. J’ai tout ce qui me faut.

* Merde ! Me fallait pas aussi de la salade ? *
- ANGELE !! HOU-HOU ! ANGELE !
* Qui c’est qui m’appelle Ang… *

- Madame Greluche ! Mais... vous deviez pas dîner à la maison ?
- Si-si, mais je regardais les soldes.
Ben y a rien de bien ! C’est quand même autre chose à l’intérieur.

- Bon, Angèle j’y vais !
Je voudrais pas me mettre en retard, pour une fois que chuis invitée.

* Ha-ben elle raison, c’est bien tarte ! Faut pas que maman achète ça.
C’est mieux à l’intérieur, qu’elle dit ? Les goûts de la Greluche, je m’en méfie. *

* Ooooh, mais que c’est mignon tout plein, ça ! *

* Mmmmiam ! *

* Faut absolument que je fasse sa connaissance.*
- Heu… excusez-moi. Vous faites les vêtements pour homme ?

- Juste derrière vous ! Sont pas assez gros, les portants ?
* Les yeux, qu’il a ! Woaouh !! *

- Derrière m… Ah-oui, excusez-moi, je les avais pas vus.

* Ce que je peux être conne ! Il va me prendre pour une débile maintenant.
J’aurais pas pu trouver autre chose ? Les vêtements pour homme… nan, la honte ! *
D/5 : On trouve tout à la Simaritaine

- Chérie c’est moi, je suis rentré !
- T’as pas croisé Angèle ?
Rha, qu’est ce qu’elle fiche ? Je vais me mettre en retard.

- T’as vu la fille ? Elle devrait porter des lunettes.
- T’as rien compris Régis. Elle cherchait à te parler, c’est clair. Tu verras qu’elle va rien
acheter. Y en a comme ça qu’on rien d’autre à foutre que de nous faire chier.
- Nan ?! Attends, je m’en occupe !

- Alors ?! Vous avez trouvé ce que vous cherchiez ?
- Ben heu… en fait… nan, en fait.

- Vous cherchiez quoi, au juste ? Un tee-shirt pour votre amoureux ?
- Ah-nan-nan. Je regardais si je trouvais un truc sympa pour mon frère.
J’ai pas d’amoureux, en fait.

C’est pas plutôt que vous avez du temps à perdre ? Moi, les nanas
qui passent leur temps à fouiner dans les rayons et qu’achètent jamais rien, j’en ai ma claque !
Surtout à dix minutes de la fermeture du magasin.

* Les yeux, qu’il a ! *

- Ah-mais-nan, je vais acheter quelque chose, tenez !
C’est juste que j’ai mis du temps à me décider.
- Aaah OK ! Excusez-moi alors, je vous avais prise pour une emmerdeuse.
* Ben il va être sur le cul, le frangin. Ca coûte vachement cher, ces tee-shirts. *

- Je vous demande encore de m’excuser. C’est la fin de la journée, chuis crevé.
- Vous en faites pas, ça ira. Je vais pas aller me plaindre au gérant.
- Ah-merci, t’es super sympa. Au fait, tu t’appelles comment ?

- Lola et toi ?
- Régis
- C’est super comme prénom Régis, j’aime bien.
- Ouais, ça vient du latin… On se reverra Lola ?
- Ben j’espère !

- Bon-ben, hein… je peux plus attendre, ça sera jamais prêt.
On mangera pas de salade de gésiers. Tant pis, ça sera croque-monsieur/spaghettis.

- Arrête de faire les cents pas comme ça, Gérard. Tu m’excites !
Prends un bouquin, ça va te calmer.
- Quand elle se décidera à rentrer, tu vas voir ce qu’elle va prendre !

* Il veut me revoir. C’est cooool ! *
- Angèle ? C’est toi Angèle, t’es rentrée ? T’as pensé à ma salade ?
- Ah-nan, merde ! J’ai oublié.

- T’as OU-BLI- E ! Comment ça, t’as oublié ?! Mais tu qu’est ce que t’as dans la tête ?!
Ta mère t’envoie faire une course, tu mets une heure à rentrer et tu reviens en nous racontant que t’as oublié.
Qu’est ce que t’as fichu pendant tout ce temps ?!

- Laisse tomber Gérard, c’est pas grave. Je fais cuire mes spaghettis tant pis.

- Réponds ! QU’EST CE QUE TU FICHAIS ?!
- Ben-heu… j’ai discuté avec… la Greluche.

- JE… je sais pas ce qui me retient de… te filer une bonne correction.
Tu l’aurais pas volée celle-la !
- Papa, tu me fais peur, papa !

- Tu lui fais peur, Gérard. Tu t’entends pas ? Ca va pas de crier comme ça ?
Elle a pas commis de crime, quand même !

- C’est bien vrai ça ? Tu discutais avec la Greluche ? Tu me racontes pas d’histoires ?
- Nan, je te jure ! Je l’ai rencontrée à l’épicerie et on a discuté. C’est pas ma faute, si j’ai oublié.

- Angèle, viens là !

- Faut pas m’en vouloir ma petite fille. Tu sais, je me suis fait du souci.
- Oh, papa !
13-09-07
D/6 : Le mot de la faim

- Toc-toc, je peux entrer ? Chuis pas trop en avance ? J’étais tellement impatiente…
Bonsoir monsieur, Alèze !
- T’as été au po-pot Marion ?

- Impatiente, mfff… pas au point de pas perdre une heure à discuter avec Angèle.
Bonsoir, madame Greluche !

* Hanaaaan ! Pourvu qu’elle fasse pas de gaffe ! *
- Plait-il ??? Une heure, vous dites ?
- Pas loin !

* Meeerrrde ! *
- Gérard, tu viens t’asseoir ? On passe à table !

(Lorna, regardant Lola dans les yeux)
- Ah-ben…ah-ben quand on s
